septembre 2010
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Le bled, 6h02.
Par la fenêtre entr’ouverte, c’est d’abord l’odeur poivrée des feux de cheminée qui est venue piquer tes narines. Puis sont survenus les cris d’un voilier de bernaches. Cinq, six-cent… Dans ce vacarme, ce qui t’a semblé le plus palpable, c’était la distance et le silence qui te séparaient d’elles.
Sep 26
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“Se tenant au milieu de tous les possibles sur son grand zéro d’où il se...”
– Lagandré, Cédric. 2009. L’actualité pure. Essai sur le temps paralysé, p. 61.
Sep 17
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“L’homme technique n’accélère la marche que pour ne plus se rendre...”
– Lagandré, Cédric. 2009. L’actualité pure. Essai sur le temps paralysé, p. 58.
Sep 17
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“L’être, tel qu’arraisonné par la technique, n’est plus ce qui...”
– Lagandré, Cédric. 2009. L’actualité pure. Essai sur le temps paralysé, p. 25-26.
Sep 17
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“Or la boîte, dans la petite sociologie des villes, est réputée lieu...”
– Barthes, Roland. 1975. «Les corps qui passent» dans Roland Barthes par Roland Barthes, p. 170.
Sep 17
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Sep 15
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“[…] synecdoche is much more than a rhetorical figure, it is a means of...”
– Raban, Jonathan. 2008 [1978]. Soft City, p. 29.
Sep 15
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“29 octobre En prenant ces notes, je me confie à la banalité qui est en moi.”
– Barthes, Roland. 2009. Journal de deuil. 26 octobre 1977 - 15 septembre 1979, p. 27.
Sep 10
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“Turned to a dizzied tourist myself, forgetful and jetshocked, I have to hunt in...”
– Raban, Jonathan. 2008 [1974]. Soft City.
Sep 2
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